TOUJOURS POUR LA PREMIERE FOIS

 

Une porte s’ouvre

Des fenêtres se ferment

Toutes les lignes de ma main se prolongent

Tes yeux au cœur de la nuit

Caressent les ombres froides

Où tu défais doucement les nœuds de la réalité

Je te sais patiente

Toute nue tu frôles les abîmes.

Immobile je te prends dans mes bras

Ton corps se mêle au mien

Pour n’en plus faire qu’un

Tu deviens femme

Je deviens homme…

 

Toujours pour la première fois…